La Grèce face à l’eurodictature, et au retour de l’esclavage pour dettes : l’heure des choix

  • cemoiladmin
  • 6 February 2015 19 h 24 min

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

 

Nous avons confirmation que l’Union européenne s’apparente de plus en plus ouvertement à une dictature, où toutes les menaces sont bonnes pour faire plier des gouvernements démocratiquement élus et imposer une politique décidée à Bruxelles, Francfort et Berlin.

La BCE a ainsi pris hier soir une mesure d’une exceptionnelle agressivité contre la Grèce en suspendant le régime d’exception qu’elle accordait jusqu’ici aux banques grecques pour assurer leur financement. L’objectif est clair : forcer les autorités grecques à abandonner leurs engagements électoraux et à revenir dans les clous d’une politique d’austérité pourtant aussi inefficace économiquement que désastreuse socialement.

Les instances de la zone euro montrent leur total mépris pour la démocratie et la souveraineté de nations qu’elle veulent maintenir sous cage.

Comme le Front National l’avait analysé depuis le départ, le nouveau gouvernement grec n’a déjà plus le choix et devra se débarrasser de l’euro s’il souhaite pouvoir mener une autre politique et redresser le pays. S’il ne prend pas cette décision, son obéissance au diktat euro-germanique se traduira par une trahison massive des électeurs grecs, aux conséquences incertaines.

L’euro est une dictature, construite dans l’intérêt de quelques puissants au détriment du plus grand nombre. Les événements grecs vont amener les peuples d’Europe à réfléchir très sérieusement à ce qu’ils veulent pour leur avenir : mettre fin ensemble à la monnaie unique pour retrouver liberté, démocratie et prospérité ou être soumis à jamais à un ordre contraire à leurs intérêts les plus évidents.

La montée partout en Europe des mouvements patriotes laisse espérer que les peuples ont décidé d’agir.


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